2 frères en prépas : témoignages de Paul et Jules RALO
Pourquoi avez-vous fait le choix d’une prépa et pourquoi Stan ?
Paul : J’ai choisi la prépa ECG parce que je voulais une formation ambitieuse, stimulante et encore assez large dans les matières étudiées. Le côté généraliste me plaisait beaucoup : il permet à la fois de développer sa culture générale et de continuer à réfléchir à son projet.
J’ai choisi Stan parce que j’y étudiais depuis la sixième. Je connaissais déjà l’établissement, son exigence et son cadre de travail. Bien qu’ayant également été accepté dans d’autres établissements d’excellence parisiens, je n’ai pas hésité à faire confiance à Stan Cannes et à privilégier un environnement proche de ma famille, pour commencer cette formation dans les meilleures conditions.
Jules : J’ai choisi la prépa scientifique parce que je voulais me confronter à une formation qui pousse à donner le meilleur de soi-même et qui prépare à des parcours très sélectifs. C’était aussi, pour moi, une excellente école de méthode et de rigueur.
Choisir Stanislas Cannes s’est fait assez naturellement : j’y avais déjà fait mon collège et mon lycée, et je connaissais la solidité de l’encadrement. J’avais été admis dans de très bonnes prépas ailleurs, notamment à Lyon et à Paris, mais j’ai privilégié un établissement où je savais pouvoir trouver à la fois un très bon niveau académique et un cadre stable.
Qu’appréciez-vous ou qu’avez-vous apprécié et retenu dans votre expérience de la prépa à Stan ?
Paul : Ce que j’apprécie particulièrement à Stan, c’est l’équilibre entre exigence et soutien. La prépa demande beaucoup d’investissement, mais on se sent accompagné : les professeurs sont présents, attentifs et savent nous aider à garder le cap. J’aime aussi le fait que la prépa oblige à gagner en autonomie. On apprend à mieux se connaître, à adapter sa méthode de travail et à progresser dans la durée. C’est exigeant, parfois déstabilisant, mais aussi très motivant. Le cadre de travail et la qualité des locaux contribuent aussi à rendre cette expérience plus agréable au quotidien.
Jules : Ce que je retiens surtout de mon expérience à Stan, c’est tout ce que la prépa m’a apporté au-delà des cours eux-mêmes. Ces deux années m’ont appris à m’organiser, à être plus rigoureux et à travailler avec davantage d’efficacité, même sous pression. J’en garde aussi le souvenir d’un environnement sérieux, avec des enseignants investis et une vraie proximité humaine. Avec le recul, je vois à quel point cette formation m’a servi par la suite, aussi bien dans mes études que dans mes expériences professionnelles.
Quels sont vos projets (en école ou post école) ?
Paul : Je n’ai pas encore de projet complètement arrêté, ce qui est aussi l’intérêt d’une formation comme l’ECG : elle laisse encore le temps de construire son orientation. Aujourd’hui, mon objectif est d’intégrer une excellente école, idéalement le Top 3. À plus long terme, l’entrepreneuriat m’attire beaucoup, avec l’envie de créer un jour ma propre entreprise.
Jules : Après ma prépa, j’ai intégré le Programme Grande École d’emlyon business school, que j’ai choisi après avoir été admis à l’emlyon et à l’EDHEC. Je suis actuellement en année de césure entre mon Master 1 et mon Master 2. Je réalise aujourd’hui un stage chez Preventeo, l’entreprise familiale, où je travaille notamment sur des sujets stratégiques liés à l’intelligence artificielle. Pour la suite, je m’intéresse particulièrement à l’entrepreneuriat, à l’innovation et au développement de nouveaux projets.
Un conseil à donner à tout étudiant désireux de faire une prépa ?
Paul : Je conseillerais d’abord de prendre au sérieux les devoirs de vacances, parce qu’ils permettent de commencer l’année plus sereinement. Ensuite, il faut avancer avec régularité, trouver sa propre méthode de travail et éviter de se comparer en permanence aux autres. En prépa, le plus important est de progresser à son rythme.
Jules : Je dirais qu’il faut aborder la prépa avec constance et confiance. C’est une formation exigeante, mais aussi extrêmement formatrice. Il y aura forcément des moments plus difficiles ; l’important est de ne pas se décourager, de rester discipliné dans l’effort et de garder une vision de long terme.
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